Oraison funèbre d’un cœur déchanté !

Va, sois libre comme le vent et que subsiste notre amour… oups, que vive notre amitié ! Ma Divaro,  je m’en vais telle une  plume d’oiseau soulevée par le vent pour une destination inconnue. Me voici tel Ahouna dans « Un piège sans fin », moi, à l’instar d’un homme ayant  perdu le  nord, je me mets en chemin sans savoir où je vais. Sans itinéraire tout tracé. Je pars à l’aube de ce ciel blanc d’amour  et noir d’assez de regrets, je m’en vais  avec mon cœur, loin du tien et loin de toi vers un monde où je remuerai ciel et terre pour trouver de quoi me libérer de ta personne, de ton charme, de tes pensées....

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« Presqu’une vie » de Carmen Toudonou

Qu’est-ce que nourrir son âme si l’on ne fait du livre son meilleur ami, et si l’on ne fait de la lecture son éternel passe-temps !? Comment grandir intellectuellement, sans se livrer à la conquête du savoir pour jouir d’un minimum de saveur livresque et ainsi acquérir une culture riche en diversité !? Et, combien importante devient... Lire la Suite →

[Article invité] « Mes étoiles noires : de Lucy à Obama » Lilian Thuram

"J’ai fait des découvertes époustouflantes comme de savoir qu’Esope – dont s’est inspiré Jean de la Fontaine pour ses Fables – est un Noir, de même que Alexandre Pouchkine, le plus grand poète russe ! J’ai été heureux de lire que le  premier homme au pôle nord est en réalité un noir du nom de Mathew Henson. Content aussi de découvrir que longtemps avant Obama, un noir s’est présenté à la présidentielle américaine : Frederick Douglass. Un chapitre est consacré aux scientifiques, inventeurs et chercheurs. La liste n’est évidemment pas exhaustive. Mais vous serez  vraiment impressionnés de voir que des objets du quotidien sont en fait des inventions de Noirs. Dans la catégorie des objets à usage domestiques, citons le réfrigérateur  de John Stenard en 1891 et le système d’ouverture et de fermeture des ascenseurs d’Alexander Miles, en 1881."

Tarzan, cet homme qui fit trembler la terre pour sa dulcinée, mais dont on tait le côté amoureux !

Tarzan a réussi l’exploit de mobiliser toute la jungle, pour sauver sa belle, sa femme, son amour des mains du barbare, de la pègre royale. Il n’avait pas peur des rafales de balles qui venaient tous azimuts. Il ne craignait point la horde de brigands qui voulaient en découdre avec lui. Son amour était fort et il n’avait d’yeux que pour elle, sa mielleuse dulcinée. Les mille et une flammes qu’il brûlait pour sa compagne lui ont donné l’intelligence d’amener des êtres reconnus  pour leur extrême sauvagerie à conjuguer leurs efforts pour poser un acte d’amour : sauver la reine du cœur de Tarzan ! ...

Ô Terrorisme, sAigneur De Mon Cœur, Halte !

...Le terrorisme est un mal hideux qui fait plus de morts que la peste. Les bourgeois sans scrupule ou chefs d’Etats qui le financent font de l’inceste. La communauté internationale doit davantage s’ingénier pour éradiquer ce mal qui empeste. Chacun doit s’activer dans la lutte contre ce fléau avec une détermination et une force  manifeste...

Foudroyé par… l’amour Part.1

Elle avait des yeux pétillants, des yeux dans lesquels on apercevait une lueur parée à vous faire perdre toute concentration. Toute stabilité. Toute ténacité, au moindre clignotement. Son visage était illuminé par un magnifique sourire qui se dessinait à volonté. Le genre de visage qui vous fait oublier l’existence d’un certain « enfer », et vous fait croire que vous vous trouvez au paradis ! Pour faire simple, elle avait une beauté renversante, que dis-je, foudroyante ! Elle avait une poitrine généreuse. Un bassin de rêve, agréablement arrondi. Elle avait tout ce qu’il fallait pour empêcher quiconque d’être indifférent à son égard, fût-il s’agi d’un moine....

Immaculée, sous quels cieux te caches-tu ?

Assis, au calme, sur le sable mouvant, le regard perdu Dans la contemplation de l’océan qui s’étendait à perte de vue, Et sous le spectacle fascinant du déferlement des vagues, tu m’es apparue. Avec ton sourire dessinant des fossettes aptes à donner un asthme d’amour, il t’a plu, Pour m’arracher à mes rêveries et faire montre de civilité, de m’adresser de main, un salut.

« Panique à Bamako » de Gérard de Villiers, un roman qui vous fait aimer la lecture

Il m’aura fallu un peu moins de vingt-quatre heures pour achever ce roman, le dernier que j’avais encore à ma portée. Il sera sans doute le premier livre qui m’aura fait voyager dans ce pays d’Afrique de l’Ouest qu’est le Mali. Et oui, lire c’est voyager. L’histoire de ses personnages continue d’avoir cours et leurs échos se répètent encore aujourd’hui. Entre les lignes de « Panique à Bamako », on voit se matérialiser un mal qui incarne la mort dans l’âme, un fléau qui sévit depuis des décennies, une calamité qui perdure malgré l’acharnement des gouvernements du monde pour l’éradiquer, une catastrophe humaine connue sous le nom de « terrorisme »...

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